Avec Bénabar mars 2009

REPORTAGE TELE : Bénabar rencontre Pamphile à Angers.

Samedi, je suis allé à l’hôpital d'Angers car l’association «Un rêve à vivre» avait organisé une journée de rêve. 

Cliquer ici pour voir le reportage réalisé par l'association un rêve à vivre.

D’abord jouer avec Guy pour les enfants hospitalisés en oncologie ou en neurochirurgie au CHU d’Angers.

Véro (mon éducatrice pendant la période d'hospitalisation) et son équipe avait tout préparé : un goûter et une salle dans laquelle sont arrivés les enfants. C’était compliqué avec les fauteuils, les «perfs», le lit...

Et puis Benabar est arrivé avec sa manager Marion Richeux et son accordéoniste Denis Grare. On était deux dans la salle à avoir un bras cassé et comme par hasard, c’était les deux accordéonistes! Il doit y avoir une malédiction! Lui, il a pu jouer du saxo pendant les concerts, moi j’ai pu tenir le coup en m'anesthésiant l’index avec une bombe à froid. 

MAJORETTE par BENABAR ACCOMPAGNE PAR PAMPHILE

J’ai eu peur que le contact avec Benabar soit difficile, parce que, pour une fois, j’avais le trac. Je me sentais intimidé. Je ne savais pas si je devais le tutoyer ou le vouvoyer. Et puis le tutoiement est venu tout seul parce que c’est un personnage très sympathique, très cool et très rigolo. Par exemple, il m’a dit «Si tu joues déjà comme ça à ton âge, qu’est ce que ce sera quand tu auras soixante-dix ans comme lui?», en montrant Denis (son accordéoniste).

J’ai essayé de l’accompagner sur trois chansons. J’en ai raté une. Je ne l’avais jamais jouée et ce n’était pas une tonalité facile. Et quand j’ai commencé à me tromper, il a dit «ce n’est pas grave, il faut danser comme ça ils ne feront pas attention aux fausses notes». On a bien rigolé. Par contre j’étais très ému quand on a  réussi à faire «Majorette» tous les deux, sachant que c’est normal pour Benabar de la réussir.


Après, Benabar a eu droit à des dizaines de photos et des dizaines d’autographes à signer, le pauvre! Mais les enfants, et même les grands, étaient tellement contents. Puis il nous a invité à son spectacle, que j’avais vu à Nantes deux jours auparavant. Mais je ne m’en lasse pas.

Ensuite, on a eu le droit de le retrouver. Mais comme on a pas mal attendu, on  n’est pas resté pour prendre un pot.

Avant de partir j’a vu Marion (sa manager) qui m’a dit que je dois absolument recontacter Benabar, et plein d’autres choses très très gentilles mais je préfère garder ça pour moi.

Bref, c’était une rencontre fantastique que je ne risque pas d’oublier.


Merci à Christophe Durand et à ceux de l’association «Un rêve à vivre». Merci à Maïté de m’avoir mis en contact avec eux. Merci à Véro et son équipe d’avoir passé tant de temps à l’organisation. Merci à Xavier Rialland d’être venu (c’est un des docteurs qui m’a sauvé la vie).Et surtout, surtout, merci à Marion, Denis et Benabar!